Beta... civilisations : Volume 1

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Description du produit

Cinq ans après la parution d'alpha... directions (primé au festival d'Angoulême), Jens Harder reprend le fil de son grand oeuvre et livre les 368 pages très attendues de beta... civilisations (première partie).
Alpha résumait quatorze milliards d'années de vie sur la Terre, depuis le Big Bang jusqu'à l'apparition des premiers hommes ; beta prend la suite, s'intéresse à l'évolution des hominidés sur quatre millions d'années et zoome sur 30 000 ans d'histoire des civilisations humaines, jusqu'au début de l'ère chrétienne. La matière est si riche qu'il faudra deux volumes pour en venir à bout. Dans cette première partie, Jens Harder aborde des sujets tels que le développement des primates, l'invention du feu, l'apparition du langage, la sédentarisation, l'architecture, l'élevage, le développement des cités, l'émergence et le déploiement des différentes formes d'art.
Fidèle à sa méthode, il organise un kaléidoscope d'images empruntées aux sources les plus diverses (peintures rupestres, tableaux anciens, illustrations, vignettes de BD, cartes, diagrammes, photographies, images de films, animations informatiques, etc.) et les combine pour produire un flux séquentiel de plus de 2000 dessins. Le sens, inépuisable, naît des rapprochements inattendus entre ces visions hétéroclites qui bâtissent la somme des rêves, des idées et des représentations nées de l'aventure humaine.
Le volume 2 de beta, prévu pour 2020 au plus tard, se concentrera sur l'histoire des deux derniers millénaires.

Ce projet magistral (4 volumes prévus en tout), sans équivalent, qui allie rigueur scientifique et force poétique, avait dès son commencement forcé l'admiration d'une presse unanime, comme en témoigne ce petit florilège :

«Une aventure totalement palpitante, pleine de rebondissements, de péripéties, d'énergie. (...) D'une érudition folle, ce maelström graphique et ludique dessine une fresque grandiose.» Les Inrockuptibles

«Alpha est un ouvrage stupéfiant. (...) Et on ne sait si on doit être plus fasciné par la mégalomanie de l'entreprise ou par la capacité de Jens Harder à la mener effectivement à bien.»
Livres hebdo

«... le catalogue imaginaire d'une exposition folle et irréalisable, dont n'auraient même pas rêvé les conservateurs du Muséum d'histoire naturelle et du Louvre réunis.»
Chronic'art

«Jens Harder met en images la création du monde et de la vie. Stupéfiant. Une aventure palpitante qui tient du thriller.»
Politis

«Jens Harder nous emporte, nous égare, nous captive. Sa "Bible", comme il dit, est une inépuisable source de rêverie agitée.»
Télérama

«Une réussite complète.»
La Recherche

Né en 1970 à Weisswasser, Jens Harder étudie les arts graphiques dans une école d'art berlinoise. Depuis 1999, il travaille au sein du collectif d'artistes «Monogatari» dont il est l'un des fondateurs, et donne cette année-là sa première publication, NuAera. Ses reportages en bande dessinée sur des villes telles que Berlin, Bâle, Lucerne, Marseille et Jérusalem figurent au sommaire de plusieurs revues et ouvrages collectifs.
Repéré par Thierry Groensteen, il publie deux livres aux Éditions de l'An 2 : Leviathan (2003 ; nouvelle édition 2005) et La Cité de Dieu (2006). Alpha... directions paraît en 2009, simultanément chez Actes Sud (édition française) et chez Carlsen (édition allemande).
Une monographie sur l'oeuvre de Jens Harder, agrémentée de nombreux inédits, a été publiée en 2007 sous le titre MIKROmakro (Verlag fur moderne Kùnst, Nuremberg).
Jens Harder vit à Berlin. Son travail a été exposé dans de très nombreux musées.

Extrait

Extrait de la postface de Jens Harder

«L'homme est l'animal qui pose la question de ses origines.»
(Peter Sloterdijk)

Quatre ans et demi de travail plus tard, voici la deuxième partie de ma trilogie sur l'évolution, de ma représentation des représentations de la Préhistoire et des débuts de l'Histoire. Comme dans Alpha...directions, la première partie, je me suis efforcé de respecter les dimensions temporelles dans la construction des chapitres, même si cette entreprise était évidemment vouée à l'échec. C'est ainsi que l'Antiquité, qui ne dure qu'un battement de cils, a droit à quarante pages, alors que le Paléolithique, qui dure plus de mille fois plus longtemps, doit se contenter de cent pages. Si on fait le calcul, on a cette fois une image tous les deux mille ans, en partant d'une période de quatre millions d'années pour le récit principal, depuis l'apparition des premiers australopithèques, et en divisant cette période par les quelque deux mille images du livres. Dans Alpha, statistiquement, il y avait encore sept millions d'années entre deux images, si bien qu'on pourrait insérer la totalité de ce livre-ci entre deux planches d'Alpha.

Lors de la rencontre «Quatorze milliards d'années contre trois secondes», qui a eu lieu dans le cadre des GraphicNovelTage à Hambourg en 2011, mon très estimé collègue Marc-Antoine Mathieu a décrit ma méthode riche en renvois et bonds dans le temps comme une sorte de narration verticale -comme si des ascenseurs emmenaient constamment le lecteur vers des niveaux différents de l'Histoire. Dans ce tome, j'ai accentué ces «bonds» dans le temps pour insister sur le potentiel de certaines innovations, et condenser davantage certains développements. C'est ainsi qu'en quelques planches, des premières tentatives de l'homme pour faire un feu, je passe à la télévision et la bombe atomique. Évidemment, personne, à l'âge de pierre, ne pouvait deviner où les étincelles provoquées par le frottement de silex et de brindilles nous mèneraient un jour, car l'évolution - même l'évolution de la technique - ne voit pas où elle va. Il n'empêche que ces phénomènes sont étroitement liés; j'ai donc essayé d'établir un lien visuel entre eux.

«L'Histoire succède à la zoologie.» (Arthur Schopenhauer)

Pour me permettre d'illustrer de tels mécanismes dans l'évolution de la technique, l'invention de la roue prend plus de place dans Beta que toutes les autres découvertes et innovations révolutionnaires de l'Antiquité. Évidemment, le théorème de Pythagore ou la théorie démocritienne sur la matière composée d'atomes ont également une grande influence sur les évolutions ultérieures, mais celle de la roue est bien plus directe. Car elle fait littéralement avancer une société. Mais ce qui m'importait avant tout avec cet exemple, c'était de montrer que l'évolution ne peut être comprise qu'à posteriori (comme l'Histoire, évidemment, et tout développement complexe). De la même manière que le pikaia, notre premier ancêtre vertébré, ne pouvait imaginer ses descendants marcher ou voler, le premier homme qui a constaté qu'un tronc d'arbre roulait bien (et une rondelle de bois, un feuillard ou un feuillard ferré encore mieux) ignorait totalement que cela pourrait un jour mener à la construction du Shinkansen ou de mouvements d'horlogerie complexes. Ce sont toujours de minuscules pas en terrain inconnu qui ont mené l'Homme sur de nouveaux rivages, même si, avec le développement de la civilisation, tout va mille fois plus vite (et, depuis l'invention de l'ordinateur, un million de fois plus vite).

Présentation de l'éditeur

Cinq ans après la parution d'alpha... directions (primé au festival d'Angoulême), Jens Harder reprend le fil de son grand oeuvre et livre les 368 pages très attendues de beta... civilisations (première partie).
Alpha résumait quatorze milliards d'années de vie sur la Terre, depuis le Big Bang jusqu'à l'apparition des premiers hommes ; beta prend la suite, s'intéresse à l'évolution des hominidés sur quatre millions d'années et zoome sur 30 000 ans d'histoire des civilisations humaines, jusqu'au début de l'ère chrétienne. La matière est si riche qu'il faudra deux volumes pour en venir à bout. Dans cette première partie, Jens Harder aborde des sujets tels que le développement des primates, l'invention du feu, l'apparition du langage, la sédentarisation, l'architecture, l'élevage, le développement des cités, l'émergence et le déploiement des différentes formes d'art.
Fidèle à sa méthode, il organise un kaléidoscope d'images empruntées aux sources les plus diverses (peintures rupestres, tableaux anciens, illustrations, vignettes de BD, cartes, diagrammes, photographies, images de films, animations informatiques, etc.) et les combine pour produire un flux séquentiel de plus de 2000 dessins. Le sens, inépuisable, naît des rapprochements inattendus entre ces visions hétéroclites qui bâtissent la somme des rêves, des idées et des représentations nées de l'aventure humaine.
Le volume 2 de beta, prévu pour 2020 au plus tard, se concentrera sur l'histoire des deux derniers millénaires.

Ce projet magistral (4 volumes prévus en tout), sans équivalent, qui allie rigueur scientifique et force poétique, avait dès son commencement forcé l'admiration d'une presse unanime, comme en témoigne ce petit florilège :

«Une aventure totalement palpitante, pleine de rebondissements, de péripéties, d'énergie. (...) D'une érudition folle, ce maelström graphique et ludique dessine une fresque grandiose.» Les Inrockuptibles

«Alpha est un ouvrage stupéfiant. (...) Et on ne sait si on doit être plus fasciné par la mégalomanie de l'entreprise ou par la capacité de Jens Harder à la mener effectivement à bien.»
Livres hebdo

«... le catalogue imaginaire d'une exposition folle et irréalisable, dont n'auraient même pas rêvé les conservateurs du Muséum d'histoire naturelle et du Louvre réunis.»
Chronic'art

«Jens Harder met en images la création du monde et de la vie. Stupéfiant. Une aventure palpitante qui tient du thriller.»
Politis

«Jens Harder nous emporte, nous égare, nous captive. Sa "Bible", comme il dit, est une inépuisable source de rêverie agitée.»
Télérama

«Une réussite complète.»
La Recherche

Né en 1970 à Weisswasser, Jens Harder étudie les arts graphiques dans une école d'art berlinoise. Depuis 1999, il travaille au sein du collectif d'artistes «Monogatari» dont il est l'un des fondateurs, et donne cette année-là sa première publication, NuAera. Ses reportages en bande dessinée sur des villes telles que Berlin, Bâle, Lucerne, Marseille et Jérusalem figurent au sommaire de plusieurs revues et ouvrages collectifs.
Repéré par Thierry Groensteen, il publie deux livres aux Éditions de l'An 2 : Leviathan (2003 ; nouvelle édition 2005) et La Cité de Dieu (2006). Alpha... directions paraît en 2009, simultanément chez Actes Sud (édition française) et chez Carlsen (édition allemande).
Une monographie sur l'oeuvre de Jens Harder, agrémentée de nombreux inédits, a été publiée en 2007 sous le titre MIKROmakro (Verlag fur moderne Kùnst, Nuremberg).
Jens Harder vit à Berlin. Son travail a été exposé dans de très nombreux musées.

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